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Le Faux-Bourdon : Portrait de l’éternel amoureux (et un peu paresseux) de la ruche

À l’approche de la Saint-Valentin, alors que les cœurs s’emballent, il est temps de rendre justice à un personnage méconnu de nos ruchers au Domaine de Malescot : le faux-bourdon. Loin des clichés, découvrez la vie fascinante du mâle de l’abeille, un être dévoué corps et âme à sa Reine.

Qui est le faux bourdon ?

Souvent confondu avec le gros bourdon terrestre ou, plus injustement, avec le frelon, le faux-bourdon est pourtant un pur produit de la ruche. Au Domaine de Malescot, nous aimons le présenter comme le « gentil géant ».

Physiquement, il ne passe pas inaperçu : plus trapu que ses sœurs les ouvrières, il se distingue par des yeux immenses qui se rejoignent sur le dessus de sa tête. Mais ne vous fiez pas à sa carrure imposante ! Le faux-bourdon est totalement inoffensif : il ne possède pas de dard. Il ne pique pas, ne récolte pas de pollen et ne participe pas au nettoyage de la ruche. Son rôle est ailleurs.

La quête du grand amour

Si le faux-bourdon mène une vie de « pacha », nourri par les ouvrières avec le précieux miel de notre production, c’est pour une mission unique et capitale : la reproduction.

À la saison des amours, il rejoint des zones de rassemblement spécifiques, de véritables « clubs de rencontre » aériens. Grâce à ses grands yeux et ses antennes ultra-sensibles, il est capable de repérer une reine vierge à des kilomètres. Sa vie est un sprint romantique : il doit être le plus rapide pour assurer la descendance et la diversité génétique de la colonie. Mais attention, chez les abeilles, l’amour est un sacrifice ultime. S’il parvient à s’accoupler, le faux-bourdon meurt instantanément, laissant derrière lui sa contribution à la survie de l’espèce.

Pourquoi le faux-bourdon est essentiel à Malescot ?

Bien qu’il soit souvent perçu comme un « fainéant » (puisqu’il ne produit pas de miel), le mâle joue un rôle régulateur indispensable :

  • La température : Par sa masse corporelle, il participe au maintien de la chaleur dans le couvain.

  • La cohésion sociale : Sa présence apaise la colonie et stimule l’activité des ouvrières.

  • La biodiversité : En favorisant le brassage génétique, il renforce la résistance des abeilles face aux maladies.

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